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La réforme liturgique de Vatican II , avec les baptêmes du dimanche de Pâques, et de plus en plus les baptêmes en présence d’une assemblée après la messe dominicale, a amené la désaffection des anciens baptistères situés au fond des églises. Certains deviennent des chapelles de dévotion à tous les saints de la paroisse.
(1) La cuve baptismale risque de se trouver transformée en simple porte bougie ou porte pots de fleurs. (2)(3)
(4) Ailleurs, la cuve baptismale a disparu, seule la grille, une statue de St Jean Baptiste, des vitraux, permettent de dire que cette espèce de chapelle lieu de rangement pour ne pas dire plus était la chapelle baptismale.
(5) Cette petite chapelle se transforme parfois en lieu d’exposition et d’information, soit occasionnel, soit permanent. Encore heureux si la cuve baptismale n’a pas été enlevée .
Cette chapelle près de l’entrée de l’église a souvent aussi été récupérée pour en faire un bureau d’accueil, au prix de quelques travaux. Cela explique la présence de cuves baptismales plus ou moins anciennes , rangées le long d’un mur, avec les panneaux pour le catéchisme, plantés prés d’un pilier...
La tendance actuelle irait vers des petites structure légères que l’on met en place et retire dans la sacristie, et qui remplaces progressivement les bassines à confiture en cuivre de nos grands mères encore très utilisées, mais peu liturgiques. Encore faut il que ces baptistères mobiles ne se rangent pas sous l’autel, ce qui augmente encore la confusion des symboles.
Cependant, des textes officiels donnent les conditions pour avoir un baptistère en règle.
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